mercredi 4 septembre 2013

Le suivi après

En sortant de l’hôpital psychiatrique, je me suis dirigée vers un psychiatre de ville.
Nous avons accroché tout de suite. C'est un monsieur qui est  bon dans ce qu'il fait.
Cela fait donc plus de 6 mois que je suis cette thérapie. En parallèle, nous avons vu plusieurs fois (au début toute les semaines) la pédopsy du CHU et aussi la psychomotricienne.

Eh oui quand vous faites une DPP, c'est TOUT ou RIEN.

Toutes ces personnes m'ont aidé et m'aide toujours à faire de moi la maman que je suis aujourd'hui.

Sans eux et sans mon amie médecin (qui m'a épaulé depuis le début jusqu'à aujourd'hui) ni ma famille, je ne serai plus de ce monde et je n'aurai pas connu le bonheur que je partage aujourd'hui avec ma fille.

Car oui on peut s'en sortir (avec des cicatrices mais oui), on peut aller au delà de ça, devenir forte ou le redevenir mais IL FAUT SE FAIRE SOIGNER. Il ne faut surtout pas hésiter à appeler au secours les bonnes personnes.

Ce n'est pas honteux, ce n'est ni de votre faute, ni celui de votre compagnon/compagne, ça ne changera en rien le fait que vous aimiez votre enfant, ça peut arriver à n'importe qui.

D'après les études, la dépression du post partum arrive à 20% et ses origines restent inexpliquées. Ce qui est bien dommage.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire