lundi 26 mars 2012

PMA partie 2...

De toute façon, on avait prévu des vacances là-bas pour quelques semaines, on alliera l'utile à l'agréable :) (à l'époque je ne connaissais pas encore les difficultés qu'un protocole FIV pouvait engendrer)

Et quelques jour avant le départ, mon dieu, un miracle!!!!

Notre médecin nous annonce qu'un centre public va s'ouvrir dans un hôpital sur l'île d'ici 3 à 4 mois, il sera juste à 80 bornes de chez nous, mais qu'importe, quand on aime on ne compte pas...n'est-ce pas???

3 à 4 mois de plus ou de moins, de toute façon on était déjà au même point de départ: TOUJOURS PAS DE BEBE!!!

J'ai pris rendez-vous aussi vite que l'éclair, vous imaginez bien. Au mois d'octobre 2010 nous commencerons enfin notre FIV, notre seul espoir d'avoir ce petit bébé dont nous rêvions tant...

J'avoue aujourd'hui qu'au fond de moi, j'espérais et j'espère toujours tomber enceinte naturellement et cela à chaque cycle. Je sais c'est être maso mais je n'y peux rien, c'est en mon fort intérieur et c'est de la souffrance et de la déception intense à chaque arrivée de règles...Est-ce que ça s'arrêtera un jour, je ne sais pas....


Je vous épargne de notre année d'attente avant le réel début de notre FIV (on aurait pu le faire en Métropole finalement en plus tout aurez été pris en charge par la Sécu, c'est ce qu'on appelle l'EVACUATION SANITAIRE)...
Eh oui, à croire que nous sommes maudits, le centre n'était pas prêt et attendait du matériel qui devait venir de Métropole et qui mettait évidemment un temps infini à arriver. Tellement qu'un jour j'ai dit au biologiste que j'allais finir par aller gueuler à la douane pour savoir où ça en est ce p**** de matériel! Y en a qui souffre par là!!! ça l'a fait rire bien sûr et je voyais bien qu'il souffrait autant pour nous...Ah oui j'ai oublié de dire qu'à ce nouveau centre, nous avons rencontré une équipe formidable, à l'écoute et avec tellement d'attentions et surtout qui nous comprennent. 


Pendant toute cette année, on a eu droit à divers nouveaux examens.... toujours dans l'attente, ce qui m'a semblé vraiment une éternité.  J'étais de plus en plus mal car nombre de nos amis et famille "pondaient" à tout va. Je sais, ce n'est pas de leur faute, mais on ne pouvait pas s'empêcher de leur envier ce bonheur.
Qu'avons nous fait de mal pour mériter ça? Nous avions tout pourtant: des emplois stables, une maison prête à accueillir notre bout de chou, une vie paisible...que fallait-il de plus?

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